La direction SNCF a confirmé que cette situation n’aurait pas dû se produire sauf suite à :
· Une enquête de flagrance (si le conducteur présente un comportement anormal signalé par un voyageur ou un autre agent).
· Une enquête judiciaire (accident de personne).
· Une réquisition du procureur.
La direction de la sûreté SNCF a confirmé qu’aucune directive ministérielle ne prévoyait ce type de contrôle sur les
ADC lors de phase de conduite et regrette « une initiative malheureuse » …

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