Dernier point, fondamental: la relation COT/ADC doit reposer sur une éthique de vérité. Il n’est pas admissible qu’on recoure au mensonge pour commander en opérationnel un ADC. Aujourd’hui tout finit par se savoir et lorsqu’un ADC apprend qu’on l’a baratiné, il est légitimement disposé à refuser toutes demandes ultérieures de la part du COT